Parler à ses proches

« Nul n’est prophète en son pays », wep mais… en même temps, c’est bien d’en parler, de la Transition, non ?

Objectifs de cette fiche

  • Nous inviter à parler de la Transition à nos proches, sans se faire reléguer au rang de l’empêcheur de tourner en rond.
  • Nous ouvrir au fait que, comme le dit Jean-Phi, dans convaincre, il y a con et il y a vaincre.
  • Puis emmener nos proches le plus loin possible avec nous dans cette aventure !

Comment ?

Quelques trucs et astuces :

1. Ecoutez autant (si pas plus) que parlez

Après un « Bonjour, comment vas-tu, et la famille, le chien, le jardin ? », il peut être chouette de demander à votre interlocuteur « comment te sens-tu dans le monde pour le moment ? », le laisser parler. Etre écouté ouvre à ce que l’autre va dire.

2. N’argumentez pas trop, parlez de ce que vous ressentez

C’est le coeur le vrai moteur. La tête est souvent pleine. Il est impressionant de voir le nombre de personnes qui agissent sans retenir les arguments, les chiffres… simplement, elle sentent que c’est important.

Partagez vos craintes, sans les cracher sur l’autre, vos envies et désirs, la puissance de vos rêves et aussi vos colères… ce sera plus puissant que de citer de nombreux chiffres.

3. Suscitez le sentiment d’appartenance, la reconnaissance, pas la séparation

J’ai envie de venir car je suis de la même tribu. Je vais faire comme mes pairs. Un de nos moteurs principal est celui-là, l’appartenance à un groupe. Dans la discussion, mieux vaut de discrets « je sais que tu es déjà sensible, en route », « je sais que tu agis déjà », « il me semble que tu est touché par…. je me trompe ? » que des « je fais ça déjà depuis longtemps », « nous on a compris », etc. Un des buts ultimes de la Transition est de relier, pas de recréer de la séparation, du « eux » et « nous »…. agrandissons le nous !

4. Remerciez pour l’écoute, le temps et invitez à aller un peu plus loin

La personne vous offre du temps. Par là, en vous écoutant, en partageant un moment avec vous, elle reconnaît déjà que vous êtes important. N’hésitez pas à faire de même et à le nommer. Ensuite, posez la question, en délicatesse… qu’est ce que cette conversation te fait ? Que voudrais-tu faire après ? Attention, c’est un moment délicat, il s’agit pour vous de pouvoir accueillir avec une réelle bienveillance les réactions de votre interlocuteur. En effet, peut-être va-t-il falloir un peu de temps.

Laissez la personne avec ses premières résistances et n’hésitez pas à reprendre rendez-vous le cas échéant. Si la personne prend, vous pouvez inviter, porposer (ne jamais imposer) des pistes…. en voici 3 importantes :

Agir :

Pour être de plus en plus nombreux à transformer nos lieux de vie, à construire plus de liens, plus de bonheur, plus de résilience. Parce que si ce n’est pas nous, ce sera qui ? Parce que c’est vachement bon.

Partager :

Nommer, sentir, diffuser…. participer au magnifique virus qu’est la Transition ! Etre un maillon de la chaîne, une voix qui se mêle au choeur, un relais, une antenne !

Donner :

Aux initiatives citoyennes qui poussent, aux coopératives locales, pour l’accès à la terre, à l’énergie, pour les réseaux du support…

Fiche incomplète, suite au prochain épisode

Ecrite et Publiée par Vincent Wattelet via Réseau Transition Belgique selon les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA

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